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Entretien à la préfecture de Ouesso entre le Préfet et le Ministre Emile OUOSSO

09 aoû 2021

CE QUE DÉCLARENT LES ACTEURS ÉCONOMIQUES, SOCIAUX ET POLITIQUES

L’impatience des opérateurs de tous genres, des citoyens et des autorités politico-administratives de voir éclore les zones économiques spéciales se fait sentir. La révolution tant attendue apporterait tellement de nouveautés dans la gestion de leur quotidien, que les bénéficiaires donnent de la voix. Même, les sceptiques changent d’avis eu égard à l’élan pris ces derniers temps par le nouveau patron des ZES, Emile OUOSSO. Un élan qui augure d’un nouvel espoir.

Jean Christophe TCHICAYA, préfet de la Cuvette :

« Nous attendions cette occasion depuis longtemps. Nous nous rendons compte que tout sera mis en mouvement et ce que nous voulons va se concrétiser. Notre contrée va s’agrandir. Il y aura des activités industrielles. Toute la zone sera mise en action ».

Herman TANGUI, chef de service maison bois et menuiserie (CIB) :

« Nous construisons des maisons en bois et des meubles. On enregistre des demandes au-delà des frontières. Les choses avanceront mieux avec l’inclusion de Pokola dans la zone économique spéciale de Ouesso ».

Leandro  ALENCAR, gestionnaire Asperbras Oyo :

« Nous sommes certains qu’avec la naissance de la ZES d’Ollombo-Oyo, nos activités prendront l’envol. Nous produisons avec la matière première 100% congolaise. On a les vaches dont on extrait le lait qui est par la suite stérilisé et embouteillé, avec une équipe exclusivement congolaise. La laiterie peut produire 8 000 litres par jour. Nous attendons la matérialisation de la ZES d’Ollombo-Oyo qui boostera incontestablement l’activité agricole dans les deux localités ».

Japhet NGANGUI, conseiller à l’aménagement et aux infrastructures :

« La Zone économique spéciale de Ouesso dispose des atouts pour son développement. Il y a un port projeté sur la Sangha, des industries du bois déjà installées, la route nationale N°2 et la bretelle du corridor 13 de Ketta à Ntam. Elle dispose d’énormes potentialités sur la culture du café et du cacao sans ignorer les minerais ».

Gilbert MOUANDA-MOUANDA, préfet de la Sangha :

« Nous savons désormais les limites de la zone économique spéciale de Ouesso. Nous en connaissons aussi les différentes activités qui seront menées. C’est capital et nous prenons le relais pour informer les populations de ce que cette zone nous apportera dès qu’elle sera effective ».

Benjamin MASSOKA, chef de la filière palme de NG Entreprise:

« La ZES d’Ollombo-Oyo est attendue dans les deux localités. Elle ne trouvera pas une zone vierge. Nous produisons l’huile de palme et du savon. Nous produisons par jour 1 500 litres d’huile de palme. La plantation de palmiers est en train d’être élargie à 450 hectares pour plus de matière première ».

Gabin EPONDA, directeur ZES Oyo-Ollombo :

« La zone dispose déjà d’un port fluvial fonctionnel, des institutions financières et axillaires, d’un aéroport de type international. La compagnie de fabrication des panneaux solaires est prête, les incubateurs agricoles sont actuellement actifs. De même il y a un centre de recherches et des structures visibles. Des activités agropastorales menées par des privées disparaissent par manque de moyens. Nous pensons que l’éclosion de la zone apportera le changement ».

Sahailesh BAROT, entrepreneur :

« Il y a beaucoup d’opportunités pour développer une zone économique spéciale. Le pays dispose d’un réseau routier fiable, des voies navigables, des aéroports et des ports fluviaux et maritimes pour l’écoulement des produits issus des ZES ».

Emile OUOSSO, Ministre des ZES et de la Diversification Economique:

« Cette visite s’inscrit dans la réalisation du programme que nous nous sommes donnés pour les actions de terrain. Nous avons fait le point de toutes les zones économiques spéciales…  A ce stade, nous sommes heureux…Le reste relève de l’action ».